Dès l’installation du nouveau régime s’instaura un état de grâce. Il régna une grande euphorie. Puis des tensions entre factions rivales entraînèrent des règlements de comptes. Des troubles éclatèrent dans la nuit du 6 au 7 mars 1791, il y eut un mort et plusieurs blessés. Le citoyen Massot, un farouche partisan de la révolution eut sa maison dévastée par des royalistes (sa femme et sa fille furent assassinées en l’an VIII). D’autres troubles eurent lieu le 12 août. Afin de ramener l’ordre, des troupes furent envoyées au Teil. Le calme revint.
 
La garde nationale était commandée par le maire Cuchet ; son effectif était de 38 hommes célibataires. Treize volontaires nationaux furent de glorieux soldats de l’an II. Les 2 curés prêtèrent le serment civique. La guillotine fut montée une seule fois sur la place du port (les Sablons) dans la nuit du 25 au 26 mai 1806 pour impressionner le curé qui refusait de quitter son église de Mélas. 

La révolution au Teil

En 1792, le marquis de Joviac et sa famille émigrèrent munis d'un passeport délivré par les autorités de Rochemaure. Tous ses biens furent vendus. Il les récupéra en partie en 1804.

Pavin de Lafarge fut inscrit sur la liste des émigrés le 6 septembre 1792; il ne quitta pas le pays car il était atteint d'infirmité. Ses biens furent mis sous séquestre mais jamais vendus. Il fut membre du Conseil Municipal en 1793

château de JOVIAC

  

 

 

 

 

 

 

 

 

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